Des jardins scolaires biologiques

Le projet vise à doter 15 écoles à travers le pays de jardins scolaires biologiques et de plantes médicinales, en vue d’améliorer la nutrition et de combattre le paludisme et d’autres maladies tropicales infectieuses. Plus précisément, le projet vise à améliorer la santé et la fréquentation scolaire des élèves et des enseignants grâce aux produits des jardins scolaires qui seront utilisés dans les cantines des écoles nouvellement établies. Les excédents de produits seront vendus et les fonds serviront à couvrir les coûts d’exploitation des écoles. L’utilisation de deux plantes médicinales, artemisa annua et feuilles de moringa, réduira la prévalence du paludisme et luttera contre la malnutrition chez les enseignants, les enfants et leurs parents. Le projet comprend également la promotion, au niveau national, des avantages des jardins scolaires combinés avec des plantes médicinales.

IDAY International est un réseau international composé de 19 coalitions d’ONG nationales rassemblant 600 organisations de la société civile africaine, fondé en 2008. Il est actif dans l’accès à une éducation de qualité pour les enfants et adolescents. Le projet est mené par IDAY- Bénin sur le terrain.

Type

Santé / Environnement / Éducation

Durée

Novembre 2018 - octobre 2021

Lieu

Bénin

Avec qui

IDAY international

Site internet

www.iday.org

Bénin

Population
11., millions (2017)

Revenu par habitant
800 USD/an (2017)

Taux de pauvreté *
40 % (2015)

Taux d'alphabétisation
33 % (2016)

Indice de développement humain
163e pays sur 189 (2018)

Ces dix dernières années, le Bénin a mis en œuvre d’importantes réformes économiques et structurelles, qui ont conduit à des améliorations notables du développement humain. Malgré une croissance modérée du PIB, de 4 à 6 % par an sur les vingt dernières années, la pauvreté reste généralisée et en augmentation. Des difficultés significatives persistent dans le secteur de la santé, la mortalité maternelle et infantile restant élevée. Avec l’un des taux d’alphabétisation les plus faibles du monde (33 %), la qualité de son éducation reste à améliorer. La part des dépenses publiques dans les secteurs de la santé et de l’éducation a sensiblement baissé ces deux dernières années (de 7 à 4 % et de 23 à 4,4 %). Des efforts sont nécessaires pour assurer l’équité en matière de répartition géographique, notamment pour une meilleure gestion de ces deux secteurs.

Sources: Programme alimentaire mondial, UNICEF, Banque mondiale, Rapport sur le développement humain 2016, Indices et indicateurs de développement humain (mise à jour statistique 2018)

*Pourcentage de la population vivant en-dessous du seuil de pauvreté.