Aide humanitaire dans les régions reculées du Niger

Le projet mené par le Sahara Conservation Fund (SCF) vise à fournir une assistance humanitaire aux communautés pastorales vivant dans des régions reculées du Niger. Le projet, d'une durée de trois ans, mettra en œuvre des missions sanitaires à des moments qui coïncident avec des périodes propices aux épidémies. Plus précisément, les missions fourniront des premiers soins et des vaccinations aux populations pastorales vivant dans les zones reculées et isolées du pays, en particulier celles qui sont les plus éloignées des dispensaires ruraux. La sensibilisation aux pratiques hygiéniques et sanitaires importantes fait également partie du projet. Dans chaque village, le personnel du SCF prendra le temps de discuter avec les bénéficiaires du statut et de la protection de la biodiversité locale. Les sujets abordés comprennent la lutte contre le braconnage, l'exploitation forestière illégale et la conservation des espèces.

Le Sahara Conservation Fund est une ONG internationale enregistrée aux Etats-Unis et en Europe. Elle vise à conserver la faune, les habitats et les autres ressources naturelles du Sahara et de ses prairies sahéliennes limitrophes.

 


Actualités

Type

Santé / Environnement

Durée

Juin 2021 - Mai 2024

Lieu

Niger

Avec qui

Sahara Conservation Fund

Site internet

www://saharaconservation.org/

Niger

Population
21,5 millions (2017)

Revenu par habitant
360 USD/an (2017)

Taux de pauvreté *
45 % (2014)

Taux d'alphabétisation
15 % (2016)

Indice de développement humain
189e pays sur 189 (2018)

Le Niger est l’un des pays les plus pauvres du monde. Il est sujet à l’instabilité politique et à des chocs exogènes, notamment les sécheresses, qui entraînent une insécurité alimentaire chronique. Il a l’une des populations en plus forte croissance du monde, avec un taux de croissance annuelle de 3,9 %. Au cours des vingt dernières années, les indicateurs sociaux du Niger se sont sensiblement améliorés. La scolarisation primaire brute a augmenté de 40 % en 2003 à 74 % en 2017. La scolarisation secondaire reste extrêmement faible, à 21 %, soit parmi les trois plus basses du monde. Bien que le taux de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans ait diminué, il reste extrêmement élevé, à 91 pour 1 000, en 2016. La prévalence du VIH/Sida est restée stable à 0,4 %, l’une des plus faibles d’Afrique subsaharienne.

Sources: Programme alimentaire mondial, UNICEF, Banque mondiale, Rapport sur le développement humain 2016, Indices et indicateurs de développement humain (mise à jour statistique 2018)

*Pourcentage de la population vivant en-dessous du seuil de pauvreté.